La Galice s'est enrichie d'un nouveau projet de parc éolien offshore, portant le total à 20, présentés par 11 entreprises différentes. Le dernier en date appartient au groupe français Qair, qui vient de soumettre la documentation technique au ministère de la transition écologique pour pouvoir construire cette infrastructure de production d'électricité, appelée Breixo. Elle devrait être située au large de la province de Lugo.
Breixo est le deuxième parc éolien en mer que l'entreprise a l'intention de construire en Galice. Le premier, annoncé en août dernier, s'appelle Roleira et devrait être situé au large de la province de Pontevedra.
Qair est un groupe français basé à Paris qui se décrit comme "une entreprise européenne indépendante spécialisée dans les énergies renouvelables, présente dans le monde entier et pionnière dans le secteur", selon le site web de l'entreprise. Il précise en outre que, "mue par son approche holistique, l'entreprise explore en permanence de nouveaux moyens d'exploiter le potentiel des ressources naturelles par le biais de technologies multiples". Elle a l'intention de tripler ses actifs d'exploitation pour atteindre 3 gigawatts d'ici 2027.
L'entreprise française est présente en Amérique, en Europe et en Afrique. Aujourd'hui, la société développe, finance, construit et exploite des projets dans les domaines de l'hydrogène vert, des énergies marines renouvelables, des énergies terrestres renouvelables et de la gestion de l'énergie.
11 entreprises et 20 projets
Selon les données publiées par le ministère de la transition écologique, 11 entreprises au total ont élaboré 20 propositions d'installation d'éoliennes le long de la côte galicienne.
Les entreprises les plus connues intéressées par l'exploitation du vent et de la mer de Galice sont Repsol, Ferrovial, Iberdrola et Cobra, qui ont une présence importante en Espagne. D'autres entreprises moins connues comme Capital Energy, Abei Energy, Blueflot et Sener, Qair, Invenergy, Iberblue Wind et Univergy font également partie de cette course.
Les projets ont été soumis au département d'État pour obtenir une autorisation environnementale. Sur les 20 parcs éoliens en mer, cinq ont déjà franchi cette étape et les 15 autres sont en cours de réalisation. Cela ne signifie pas qu'ils peuvent être construits, mais le gouvernement central doit d'abord approuver le cadre réglementaire et organiser une vente aux enchères publique pour attribuer les différentes zones du littoral.